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Ludwig van BEETHOVEN
Symphonie No 8 en fa majeur, op. 93
Orchestre Symphonique de la Radio de Cologne
Lorin MAAZEL, 8 juin 1959
Ludwig van Beethoven commence d'esquisser cette oeuvre en 1812, alors qu'il passait l'été à Teplitz (Teplice, une ville thermale de la République Tchèque). La première audition eut lieu le 27 février 1814, à Vienne (Redoutensaal) sous la direction du compositeur.

Pour une courte présentation de l'oeuvre quelques citations extraites des notes rédigées par Misha Donat en 2007 pour Hypérion dans le cadre de l'intégrale des symphonies de Beethoven avec le Scottish Chamber Orchestra sous la direction de Sir Charles Mackerras, parue dans le coffret Hyperion CDS44301/5:

"[...] En net contraste avec la septième symphonie, on ne rencontre ici aucun préliminaire: l'Allegro vivace e con brio attaque bille en tête, en confiance, avec son thème principal au grand orchestre. Passé le deuxième sujet, les derniers moments de l'exposition introduisent un nouveau motif «berçant» à l'unisson (aux notes supérieure et inférieure distantes d'une octave), et le même motif rythmique se faufile à travers la première étape de la section de développement centrale. Un sujet similaire se retrouve dans le finale, et c'est peut-être ce qui a inspiré à Beethoven une idée fort originale: accorder ses deux timbales à une octave d'écart, dans le dernier mouvement.

Le deuxième mouvement, avec son accompagnement en «tic-tac», a la légèreté et la grâce d'un ballet, malgré une conclusion d'une brusquerie déconcertante, comme si la musique s'était fourvoyée dans la mauvaise tonalité.
Si le menuet qui vient ensuite marche d'un pas plus lourd, le trio, lui, est une élégante pièce de type sérénade, avec de saillantes parties pour la première clarinette et les deux cors.

Dans le thème d'ouverture de sa Symphonie «Eroica», Beethoven avait introduit une note «étrangère» dont la fonction et le sens ne s'expliquaient que bien plus tard dans l'oeuvre. Dans la huitième, le finale fait un usage encore plus spectaculaire de cette même note étrangère. Au moment où le miroitant thème principal se meurt presque jusqu'au néant, un inexpliqué ut dièse retentit et le thème explose fortissimo, toujours dans la tonalité principale, comme pour repousser ce qui n'a guère été qu'une grossière interruption. Et c'est seulement au début de ce qui est peut-être la plus colossale coda jamais écrite par Beethoven que l'ut dièse parvient enfin à s'imposer. Là, il est martelé encore et encore, avec une insistance digne de la statue du Commandeur tambourinant à la porte, dans Don Giovanni; et cette fois, impossible de l'ignorer: avec un effet à vous faire dresser les cheveux sur la tête, l'orchestre plonge dans la tonalité éloignée de fa dièse mineur, puis le ton principal est rétabli, non sans une bonne dose de martèlement supplémentaire. [...]" citations extraites des notes rédigées par Misha Donat en 2007 pour Hypérion.

La partition peut être téléchargée sur cette page de l'IMSLP, ainsi que sur cette page du site de la "William and Gayle Cook Music Library - Indiana University School of Music", ou encore sur cette page du site musedata.
Maazel RIAS Extrait
Photo ci-dessus: extrait d'une photo de presse de Philips, Lorin Maazel en répétion avec l'Orchestre RIAS de Berlin, début des années 1960

Dans l'enregistrement de concert que je vous en propose nous retrouvons Lorin MAAZEL dirigeant l'Orchestre Symphonique de la Radio de Cologne (Kölner Rundfunk-Sinfonie-Orchester, l'actuel WDR Sinfonieorchester Köln). Au programme de ce concert du 8 juin 1959:

- Ludwig van Beethoven, Symphonie No 8
- Wolfgang Amadeus Mozart, Concerto pour flûte et orchestre KV 314, Hans-Jürgen Möhring, flûte
- Igor Strawinski, Le Sacre du Printemps

Voici donc...

Ludwig van Beethoven, Symphonie Nr. 8 in F-Dur, op. 93, Kölner Rundfunk-Sinfonie-Orchester, Lorin Maazel, 8 juin 1959 (1. Allegro vivace e con brio 09:27, 2. Allegretto scherzando 03:54, 3. Tempo di Minuetto 04:50, 4. Allegro vivace 07:23)

que je vous offre et que vous pouvez obtenir en...
pour un téléchargement libre, depuis mon site

Radiodiffusion (Archives WDR) -> WAV  -> FLAC

4 fichiers FLAC, 2 fichiers CUE (*)et 1 fichier PDF dans 1 fichier ZIP

(*) 1 fichier CUE pour les fichiers décomprimés en WAV et 1 fichier CUE pour les fichiers comprimés FLAC, si votre logiciel peut utiliser directement les fichiers FLAC.

Pour les mélomanes aimant les comparaisons à signaler que trois autres interprétations de cette symphonie sont disponibles sur mon site:

Ernest ANSERMET
Walter GOEHR
Hermann SCHERCHEN