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Kopf Bild Illustration manquante Leo 155 250
Franz SCHUBERT
Trio No. 1 en si bémol majeur, op. 99, D 898
Leo NADELMANN, piano, Serge BLANC, violon
Leo ROSTAL, violoncelle, MMS-119
La chronologie de la composition de ce trio No 1 est incertaine, écrit probablement durant l'été 1827 pour un trio composé de Carl Maria von Bocklet, pianiste ami de Schubert, Ignaz Schuppanzigh au violon et Joseph Linke au violoncelle. La première audition privée a eu lieu le 28 janvier 1828 chez Joseph von Spaun. Le trio a été édité seulement en 1836 - 8 ans après le décès de Schubert - par Diabelli.

Comme courte description de l'oeuvre quelques citations extraites des excellentes notes rédigées par Richard Wigmore en 2001 pour Hyperion, traduction d'Isabelle Battioni, publiées dans le livret du CD Hyperion CDA67273:

"[...] Des oeuvres de vastes proportions de ses dernières années, le Trio en si bémol majeur est celui qui s’approche le plus de l’image populaire du Schubert insouciant, social, engendrant spontanément un flot de mélodies. De son premier thème élancé aux échos sublimés de la musique populaire viennoise du finale, la musique déborde d’une joie de vivre [...]

dans le premier mouvement [...] le lyrisme déchaîné est étayé par quelques-unes des pensées de Schubert les plus subtiles dans leur harmonie et structure. Le développement élabore le premier thème vers un apogée vigoureux, se suspend sur la dominante de fa majeur puis glisse magiquement vers la bémol majeur pour une reprise du second thème expansif au violoncelle avec en contrepoint les triolets dansants du thème initial. Dans une série de passages d’une nonchalance caractéristique, la musique glisse via mi majeur et do majeur à la lisière de la tonique, mi bémol et une grande préparation à la manière de Beethoven pour la réexposition. Au lieu de la reprise attendue et triomphale, Schubert détourne calmement et nonchalamment au dernier moment vers la tonalité de la sixte abaissée, sol bémol majeur, n’amenant mi bémol que lorsque le piano reprend le thème principal. Jamais Beethoven n’avait lancé une réexposition dans une tonalité aussi éloignée. Pourtant, Schubert dévoile ici quelque chose de la puissance visionnaire et conceptuelle de Beethoven: car la signification de ce sol bémol a été en quelque sorte «annoncée» d’abord par le trille de sol bémol à la basse du clavier qui maltraite passagèrement la clarté diatonique du thème principal, puis par le violoncelle pivotant de fa vers sol bémol ascendant dans le thème de cadence (une variante du second élément thématique) à la fin de l’exposition.

L’«Andante» en mi bémol est élaboré sur une sublime berceuse énoncée tour à tour au violoncelle, au violon et au piano à la manière d’une ronde ornée de manière exquise par de délicieux contre-chants. Après un épisode central fleuri en sol mineur doté d’un soupçon d’exotisme gitan, la mélodie se déplace à travers une série de modulations poétiques (la bémol, mi majeur, do majeur puis retour à mi bémol) qui fait écho à la séquence tonale du développement du premier mouvement.

Le Scherzo d’allure modérée, dévoilant une valse suave en guise de trio, possède une grâce espiègle dotée d’un dialogue acerbe, vif et plein d’esprit entre les instruments; comme les commentateurs de l’époque l’ont fait remarquer, les quatre premières mesures constituent une inversion virtuelle de l’ouverture du Scherzo du Quintette «La truite».

Dans le finale de coupe sonate tentaculaire, nous rencontrons un Schubert «gemütlich» par excellence. En contraste à cette atmosphère insouciante, le thème principal tout viennois est élaboré sur un motif de trois mesures à l’unisson, parodie d’héroïsme, qui réapparaît sous différents atours à travers tout le mouvement. Schubert nous réserve son coup de grâce pour le début du développement. Là, la structure en trois mesures du motif à l’unisson et son accentuation sont habilement adaptées à un nouveau schéma métrique (3/2 en opposition au 2/4 original) comme les instrumentistes entonnent une polonaise délicieusement rustique parachevée par des effets de bourdon au piano.[...]"

Citations extraites des excellentes notes rédigées par Richard Wigmore en 2001 pour Hyperion, traduction d'Isabelle Battioni, publiées dans le livret du CD Hyperion CDA67273.
La partition de l'oeuvre peut être téléchargée  sur cette page de l'IMSLP.
Dans l'interprétation que je vous en propose sur cette page Leo NADELMANN est accompagné par Serge BLANC au violon et Leo ROSTAL au violoncelle. L'enregistrement paraît pour la première fois sur le disque The Musical Masterpiece Society MMS-119 (photos à gauche, cliquer sur 'Vue agrandie' pour voir la photo agrandie sur une nouvelle page. En cliquant encore une fois sur la photo de cette nouvelle page vous pouvez voir une photo encore plus agrandie, ceci pour les personnes aimant le détail - ou voulant télécharger la photo dans une bonne résolution ;-) ).

Les deux exemplaires du disque MMS-119 utilisés pour cette restauration viennent de la collection de Stefan KRAMER, que je remercie chaleureusement pour sa générosité. Les deux disques ont été souvent écoutés, le bruit de surface subsistant est par endroits un peu prononcé, mais - comme est mon habitude - je préfère ça plutôt que de risquer d'abîmer la musique par un traitement trop fort.
Voici donc...

Franz Schubert, Klaviertrio Nr. 1 in B-Dur, op. 99, D 898, Leo Nadelmann, piano, Serge Blanc, violon, Leo Rostal, violoncelle, MMS-119 (1. Allegro moderato 10:21, 2. Andante un poco mosso 09:11, 3. Scherzo. Allegro 06:15, 4. Rondo. Allegro vivace 06:54)

que nous vous offrons et que vous pouvez obtenir en...
pour un téléchargement sur Rapidshare, ou en...
pour un téléchargement sur Filefactory.

Musical Masterpiece Society MMS-119 -> WAV -> léger à moyen DeClick avec ClickRepair, des réparations manuelles -> 
 FLAC

4 fichiers FLAC, 2 fichiers CUE
(*) et 1 fichier PDF dans 1 fichier ZIP

(*)1 fichier CUE pour les fichiers décomprimés en WAV et 1 fichier CUE pour les fichiers comprimés FLAC, si votre logiciel peut utiliser directement les fichiers FLAC.