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Wilhelm Schüchter en répétition, 1966 - Photo de la collection de Harry Schultz, Copyright Dortmunder Theatersammlung, tous droits réservés
recto pochette Angel 35517, clicquer pour une vue agrandie
étiquette 1ère face Trianon 5 109, clicquer pour une vue agrandie
Igor et David Oistrach, clicquer pour une vue agrandie
Kopf Bild Schuechter 155 250
Peter TSCHAIKOWSKI
Concerto pour violon et orchestre en ré majeur, Op. 35
Igor OISTRACH
Pro Arte Orchestra London, Wilhelm SCHÜCHTER
20.03.1957, Walthamstow Assembly Hall, Londres
Peter Tschaikowski compose ce concerto en mars et avril 1878, à Clarens - au bord du Lac Léman - où il était en séjour pour des raisons de santé. C'est resté son seul concerto pour violon. La première audition eut lieu à Vienne (Autriche), le 4 décembre 1881, avec le violoniste Adolf Brodsky et l'Orchestre Philarmonique de Vienne sous la direction de Hans Richter.

Une courte description:

"[...] C'est un véritable hommage au violon, dont tous les moyens sont ici magnifiquement mis en valeur - mis à l'épreuve aussi... Tour à tour le soliste y apparaît gonflé de lyrisme, parfois jusqu'à l'emphase, ou tout au contraire un virtuose superbe, parfois jusqu'à la sèche volubilité.

Le premier mouvement, de loin le plus important puisqu'il occupe à lui seul la première moitié de l'oeuvre, commence Allegro moderato. Une simple introduction aux cordes amène le motif principal, où le violon solo, après un brillant départ, tourne court dans le second motif, d'un sentimentalisme presque fade. Mais nous ne sommes qu'au quart du mouvement, dont toute la suite est un étincelant modèle d'écriture musicale et de technique instrumentale, qu'on entend avec plus d'admiration que d'émotion.

Le second mouvement apporte un complet changement d'atmosphère. Cette canzonetta, d'une tendresse ravissante, tire des effets délicieux de l'usage habile des timbres: les bois, les cordes avec leur sourdine, tous s'y mêlent doucement, naturellement, sans excès de lyrisme ni de virtuosité, dans une cantilène tout imprégnée de parfums et de tiédeur. Elle s'éteint doucement lorsque, sans transition, éclate la pleine lumière du Finale. Mais bientôt l'orchestre s'arrête, et le violon solo se lance dans une brillante «cadence» qui introduit le thème principal, une danse cosaque caractéristique développée pendant 92 mesures, après lesquelles le thème secondaire apparaît, comme une pressante objurgation à la joie. Tout le développement qui suit nous plonge dans la vivante atmosphère d'une fête villageoise, où la brillante kermesse cède par instants le pas à de tendres évocations pastorales des bois. La conclusion est un véritable feu d'artifice technique. [...]"
citation extraite d'un texte publié au verso de la pochette du disque La Voix de son maître FBLP 1008 avec ce concerto dans l'interprétation de Jascha Heifetz et de l'Orchestre Philarmonia dirigé par Walter Susskind.

Schuechter Wilhelm 1950er SM
Il en existe une foison d'interprétations, c'est l'oeuvre incontournable pour chaque violoniste!

Je vous propose une interprétation du jeune Igor OISTRACH, âgé de 26 ans (
à droite avec son père David, une photo extraite de la pochette du disque Eterna 825 882), Wilhelm SCHÜCHTER (portrait ci-contre) dirigeant l'Orchestre PRO ARTE de Londres.

Le catalogue de Gray, consulté par l'intermédiaire de la banque de données CHARM, indique que l'enregistrement a été fait le 20 mars 1957 dans le Walthamstow Assembly Hall de Londres. Il paraît quelques mois plus tard sur les disques Columbia 33 CX 1594 et Angel 35517 (
photo du recto de la pochette à gauche) - le disque étant complété par l'Introduction et Rondo Capriccioso de Camille Saint-Saëns - puis en France sur le disque Trianon 5.109 (photo de l'étiquette de la 1ère face à gauche).

Pour quelques informations sur l'orchestre Pro Arte de Londres, voir l'extrait de la revue The Gramophone, octobre 1955, page 163, reproduit au bas de cette page.
L'enregistrement que je vous propose provient d'une radiodiffusion de l'époque d'avant le CD, de l'époque d'or du 33 tours... Selon le présentateur de l'émission il s'agissait du disque Trianon 5.109. Je n'ai eu plus qu'à effectuer quelques réparations manuelles et un léger DeClick avec ClickRepair.

Les 2e et 3e mouvements sont joués enchaînés, se trouvent donc dans un seul fichier FLAC - le minutage de la fin du 2e mouvement est indiqué entre parenthèses.

Voici donc...

Peter Tschaikowski, Concerto pour violon et orchestre en ré majeur, Op. 35, Igor Oistrach, Pro Arte Orchestra London, Wilhelm Schüchter, 20.03.1957, Walthamstow Assembly Hall, Londres


1. Allegro Moderato 18:48
2. Canzonetta: Andante (05:55)
3. Finale: Allegro Vivacissimo 15:20

que vous pouvez obtenir en...
pour un téléchargement libre, depuis mon site

Radiodiffusion (disque Trianon 5.109) -> WAV -> léger DeClick avec ClickRepair (l'excellent logiciel de Brian Davies), quelques réparations manuelles  -> FLAC

2 fichiers FLAC, 2 fichiers CUE (*) et 1 fichier PDF dans 1 fichier ZIP

(*) 1 fichier CUE pour les fichiers décomprimés en WAV et 1 fichier CUE pour les fichiers comprimés FLAC, si votre logiciel peut utiliser directement les fichiers FLAC.



Quelques très intéressantes informations sur l'orchestre Pro Arte de Londres
Extrait d'une série d'articles de Joseph E.Potts, pour celui-ci publié dans la revue
The Gramophone, octobre 1959, page 163
Pro Arte London The Gramophone october 1959 page 163
Quelques très intéressantes informations sur l'orchestre Pro Arte de Londres
Extrait d'une série d'articles de Joseph E.Potts, pour celui-ci publié dans la revue
The Gramophone, octobre 1959, page 163

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