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August WENZINGER, un portrait fait par Joan BASTANIER, Bremen, probablement fin des années 1950, publié entre autres dans le coffret DG Archive Production APM 14057, cliquer pour une vue agrandie
August WENZINGER, un portrait fait par Peter MOESCHLIN, Basel, probablement début des années 1960, publié entre autres dans le coffret DG Archive Production SAPM 198386, cliquer pour une vue agrandie
Kopf Bild Wenzinger 155 250
Portrait August WENZINGER illustrant l'en-tête de cette rubrique: cité de cette page du site www.bach-cantatas.com, une photo faite par Matthias Hansen
Portraits August WENZINGER à droite et à gauche: cliquer sur les photos pour vue agrandie et référence
Johann Sebastian BACH
Concerto brandebourgeois No 5 en ré majeur, BWV 1050
Joseph BOPP, flûte traversière
Rodolfo FELICANI, violon baroque
Eduard MÜLLER, clavecin
Konzertgruppe der Schola Cantorum
Basiliensis, August WENZINGER
Basel, Grosses Studio, 14.04.1951
Peter Wackernagel: "[...] D'entre les six Concertos brandebourgeois, le Cinquième en ré majeur (BWV 1050) est certainement le préféré du grand public. Cela ne signifie nullement qu'on doit lui attribuer une valeur plus grande qu'aux autres. Qui, d'ailleurs, oserait se risquer à classer l'un plus haut que l'autre? Le Cinquième concerto est spécialement goûté à cause des possibilités brillantes qui y sont offertes au piano. C'est le «concerto de la grande cadence».

Si la préférence populaire n'est pas absolument fondée, elle demeure cependant l'expression assez vive du sentiment de la grandeur qui frappe tout de suite ici. La cadence est une construction grandiose. Une Oeuvre qui supporte sans dommage l'irruption d'un tel éclat doit vraiment posséder une structure spéciale. Ceci s'applique surtout au premier mouvement, qui comprend la grande cadence. Bach en a fait un véritable concerto grosso. Il y oppose, à l'ensemble des cordes, un trio de solistes comprenant flûte, violon et piano. L'ensemble débute par l'attaque vigoureuse d'un thème à refrain, puis les solistes reprennent en partie des motifs du thème principal et introduisent aussi, dans le discours musical, des idées propres, comme, par exemple, tout de suite au début, un petit motif insignifiant, en quartes, qui subit de nombreuses transformations.

Le premier mouvement se subdivise en deux parties essentielles. Chacune d'elles renferme un épisode important et complet. Dans la première, c'est un intermède en fa dièse mineur, de caractère mystérieux, qui se perd en de douces séquences en triolets de flûte et de violon. Dans la deuxième partie, figure la cadence du piano, dont on ne saurait assez admirer la construction: mouvement progressif, savantes harmonies. Le point culminant est atteint au moment où la figuration, en de bourdonnants tourbillons, s'arrête sur un point d'orgue, duquel elle se dégage en vagues tranquilles pour aboutir au thème principal.

Ce premier mouvement, tout empreint de juvénile joie, dégage une émotion si grande qu'elle ne saurait rapidement se dissiper. Un Adagio tranquille qui lui donnerait suite serait mal placé ici. Bach écrit donc, comme second mouvement de ce concerto, une mélodie d'un élan passionné, au rythme pointé, qu'il définit lui-même par l'indication «affettuoso». Les solistes sont chargés de son exécution. Le caractère idyllique de ce morceau se modifie pourtant peu à peu. La manière de l'inversion des thèmes est appliquée souvent et l'harmonie est travaillée avec grand soin. Les transitions de majeur à mineur sont d'un merveilleux effet.

Le troisième mouvement, entraîné par un rythme tourbillonnant, a d'abord l'air de vouloir se développer en fugue et cette partie se retrouvera, note pour note, à la fin du morceau. Mais l'épisode médian, traîté de façon beaucoup plus vaste, est d'un style plus homophone. Des triolets, déjà nombreux dans le premier mouvement, y occupent une place dominante, engloutissant chaque reprise du thème dans leurs vagues tournoyantes. La flûte introduit un second thème qui, avec le premier, se présente alternativement en majeur et en mineur. Tout cela s'accomplit dans un mouvement incessant. L'affirmation subite de l'accord fondamental vient poser un point final à ce tourbillon et introduit la citation textuelle du premier développement du sujet.[...]"
Cette face de mon disque a un peu plus souffert que les autres, la qualité sonore de cet enregistrement est moins bonne que les précédents. Mais éliminer plus de grésillements et semblables aurait trop altéré l'enregistrement, j'ai préféré les laisser. Et il ne faut pas oublier que cet enregistrement a été fait en 1951 et que ce disque est paru vers 1954/1955!

Voici donc...

Johann Sebastian Bach, Konzert Nr. 5 D-Dur, BWV 1050 für Flöte, Violine, Cembalo, Streicher und Basso continuo, Joseph Bopp, Querflöte, Rodolfo Felicani, Barockvioline, Eduard Müller, Cembalo, Konzertgruppe der Schola Cantorum Basiliensis, August Wenzinger, Basel, Grosses Studio, 14.04.1951 (1. Allegro 10:25, 2. Affettuoso 05:41, 3. Allegro 05:21)

que je vous offre et que vous pouvez obtenir en...
pour un téléchargement libre, depuis mon site

DG Archiv Produktion APM 14108b, 14606B 14208B 14108B F7 BG 033 461 S -> WAV -> léger à moyen DeClick avec ClickRepair (l'excellent logiciel de Brian Davies), des réparations manuelles  -> FLAC

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